Humeurs·Opinions

Le racisme ordinaire : suite du deuxième épisode d’une histoire sans fin

Nous nous étions quitté.e.s (snif, snif 😥 ) sur UN CLIFFHANGER DE OUF ! Non, je plaisante. La seule personne, à ma connaissance, qui réussit à écrire des CLIFFHANGERS DE OUF c’est bien Peter Nowalk (créateur de la série How to Get Away with Murder). (…)

DONC ! Ce cliffhanger, c’était « saluer une personne typée asiatique de l’est et du sud-est avec des « konnichiwa » (même si en vrai c’est « konnichiha » mais seul.es les vrai.es savent), « nihao » (en plus avec une intonation à faire saigner à mort les tympans), « sayonara », EN DEHORS des territoires japonais, chinois, taiwanais et hong-kongais, c’est R A C I S T E. Why tho ? Lemme explain, pls. »

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Humeurs·Opinions

Le racisme ordinaire : deuxième épisode d’une histoire sans fin

Un noir, un blanc et un arabe croisent le chemin d’une petite asiatique (vous voyez, je vous l’avais bien dit, ça commence comme une blague) dans un quartier habité à majorité par des blancs de la classe moyenne (si, si, la classe sociale ici à son importance, vous allez comprendre plus tard pourquoi). (…) Elle regarde les gars. (…) Elle comprend que c’est lui, le coupable, ici.

Humeurs·Opinions

Story Time 2 : Un relou m’a draguée au taff et j’en fais tout une montagne

(…) Je travaille dans un petit café depuis le mois de Mai 2017 et tous les jours, on reçoit une livraison de produits frais et -je pense- une fois par semaine, on en reçoit une de produits surgelés. Donc hier, j’ouvrais le café et qui dit ouverture, dit réception des produits. C’est parti pour « Houshia fait encore tout un plat de pas grand chose », mais avec l’amuse-bouche, l’entrée, le fromage, le dessert et le café (ou le thé, si vous préférez le thé) – et c’est 100% gratuit.

Opinions

Le racisme ordinaire : prologue d’une histoire sans fin

J’allais écrire un article tout mignon tout beau dans l’esprit de Noël sur la Kpop pour le site web de Korean Affection lorsqu’une amie m’a envoyé par message privé cet article d’Anthony Cheylan. (…) En attendant, voici le prologue d’une histoire sans fin, selon The Back Row Spectator, of course (j’incruste de l’English dans mes textes, si si !) !